America del Sur
Bolivie, Argentine, Chili, Equateur. 5 mois de baroude !!! "Le vrai voyage ce n'est pas de chercher de nouveaux paysages mais un nouveau regard"

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   Les meilleures choses ont une fin. 

   Retour en France après 5 mois et demi de baroude en Amérique Latine. 

 

Après avoir créé l'univers,

les dieux se demandèrent,

où dissimuler la vérité. 

Sur la plus haute montagne ? 

Tout au fond des mers ? 

Sur la face cachée de la lune ? 

Finalement, ils se dirent :

"Cachons-là dans

le coeur de l'homme.

Il la cherchera partout

sans se douter qu'elle se trouve

au plus profond de lui même."

 

                                                        (Vieille légende hindoue)

 

 

  

   Merci à toutes les rencontres, éphémères et plus longues. Ce fût très enrichissant. :-) !

 

 

 



Publié à 04:26, le 14/06/2011, Equateur
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Ecuador ! Tan lindo !

 

   Malgré sa petite taille, ce pays offre une multitude de paysages différents, d'activités diverses, .... La selva (forêt) à l'est, la sierra au centre, la costa (côte) à l'ouest. Amateurs de nature, c'est le lieu idéal ! Et encore, je ne suis pas allé aux îles Galapagos qui paraît-il sont extraordinaires de part sa faune (un autre voyage peut-être ?! :-)). 

   J'ai passé 1 mois à explorer ce magnifique pays. Que ce soit la sierra ou la costa, j'ai autant apprécié. Un pays où j'ai aussi fait beaucoup de rencontres enrichissantes. 

 

   L'Equateur en quelques mots :                       

  • Vert
  • Forêt
  • Sierra
  • Costa
  • Surf
  • Volcan
  • Dépassement de soi
  • Trekk
  • Laguna
  • Cerveza
  • Atypique
  • Tropical
  • Moustiques
  • Alegria
  • ...

 



Publié à 03:59, le 14/06/2011, Equateur
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La costa

 

   Pour finir mon périple en Equateur, je décide de rejoindre la côte (nord-ouest), et de la descendre jusqu'à Montanita, avant d'arriver à Guayaquil d'où je prends mon envol pour la France. 

   De Quito, je pars à Atacames. Après avoir vécu quelques instants à 5800m d'altitude, je suis content de retrouver la plage, l'air iodé. Mon rythme de vie à Atacames est plage, plage et plage, gros repos. je ne m'y attarde pas longtemps. Il ya beaucoup de gens en bord de mer, c'est la foule et pas organisé. Je sais qu'en descendant plus au sud je trouverai plus tranquille. 

   C'est alors que je me rends à Canoa. Tout petit village en bord de mer. Hors mis la plage et ses activités, il n'y a pas grand chose à faire. Les rues sont plutôt vides. Le peu de temps que j'y suis resté, j'ai surfé et bronzé. Cool !!! Mais c'était trop calme pour y rester plusieurs jours seul. 

  

   

  

   C'est alors que je me rends à Montanita, encore plus au sud. La réputation de Montanita c'est "sex, drogue et rock'n roll". En effet, lorsque j'arrive dans ce village, en soirée, je constate directement que c'est ambiance festive. Il ya des bars partout, tout le monde un verre à la main, de la musique forte dans tous les coins de rue, .... Et c'est aussi réputé pour ces vagues. Pour me pauser un peu avant mon retour en France, je décide de rester quelques jours ici. J'ai bien aimé. Mon rythme c'était grasse mat, surf, beach volley, foot, surf, fiesta, surf, .... C'était bon !!! :-) ! Petite note spéciale pour le dernier week-end passé à Montanita. Une bonne tite soirée en compagnie d'une bonne bande de "boludos" rencontrée au beach volley dans l'après-midi ; Amédé, Magalie, Julie (France), un couple quebécois (désolé, je ne me souviens plus de leurs prénoms), et David (Equateur). aaaah les rencontres !!! :-) !

 

 

 

   Bref, du bon temps passé à Montanita.



Publié à 16:29, le 13/06/2011, Equateur
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Quito

 

   La capitale de l'Equateur, située à 2850m d'altitude et à 22km de la ligne de l'équateur. Entourée de montagnes, dont le superbe volcan enneigé Pinchincha. La vieille ville est un dédale de ruelles et de places, bordées de maisons et d'églises. Le nord, moderne, accueille les ambassades, immeubles de bureaux et compagnies aériennes. 

 

   Ce que j'y ai fait :

 

  •    Rucu Pinchincha : mon objectif principal à Quito est de monter le volcan Cotopaxi (5897m). Pour le préparer, je fais une marche d'acclimation et d'entraînement, le volcan Pinchincha (4500m). Avec Andrea (Etats-Unis) et Mariano (Argentine), je prends donc le téléphérique qui nous amène à 4100m d'altitude, et tranquillement nous commençons à monter. Il fait froid, l'altitude se fait rapidement ressentir sur la respiration. Rendus au kilomètre 10, Mariano et Andrea décident de faire demi-tour. Je poursuis seul jusqu'à retrouver Carlos et Pablo (chiliens) rencontrés quelques mètres auparavant. Nous attaquons la dernière montée ensemble. Après casi 2 heures et quart de marche, j'arrive au sommet, 4500m. Trop bon ! Malheureusement, le temps est couvert, nous sommes dans la brume. David, un australien, nous a rejoint. Carlors et Pablo sortent le thé et nous partageons nos collations. Bon moment de partage. Retour au téléphérique en une petite heure. 

 

 

  •    Mitad del mundo (moitié du monde) : endroit ultra touristique de Quito. Qui n'irait pas sur la ligne équateur alors qu'il n'est qu'à 22km de celle-ci ? Ainsi, comme n'importe quel touriste je m'y suis rendu. Premièrement, je suis allé voir la ligne historique. Celle-ci se trouve à 250 mètres de la vraie. Elle a été marquée il ya environ 300 ans, mais avec la technologie de cette époque, 250m "d'erreur" n'est vraiment pas énorme. Ainsi, à Quito, ils ont décidé de la garder marquée et touristique. Ensuite, je suis allé voir la vraie, confirmée avec la technologie d'aujourd'hui (GPS). 0°, 0', 0''. A cet endroit, ils ont construit un petit musée où l'on réalise quelques expériences pour prouver qu'on est bien sur la ligne Equateur. 

Expériences :

  1. Remplissage d'un récipient avec de l'eau. Retrait du bouchon et observation de l'évacuation d'eau. Expérience réalisée 3 fois. D'un côté de la ligne (nord), l'eau tourne dans le sens d'une aiguille d'une montre ; de l'autre côté (sud), c'est le contraire ; et sur la ligne, l'eau s'évacue en "ligne droite". 
  2. Faire tenir en équilibre un oeuf sur un clou. Pas évident mais tout à fait réalisable et surprenant. Pour info, j'ai reçu le diplôme de réussite de cette expérience, waoouuuh trop fort ! lol !
  3. Marcher en équilibre, yeux fermés, sur la ligne équateur. Sensations de forces nous déséquilibrant assez surprenant. 

 

   Visite intéressante et divertissante. 

 

 

  •    Volcan Cotopaxi : voir article suivant. 

 



Publié à 23:39, le 4/06/2011,
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El Cotopaxi

 

   J'ai envie de consacrer un article au volcan Cotopaxi car ça a été un trekk fabuleux et inoubliable. J'ai beaucoup de choses à raconter à ce sujet. 

 

   Me voici donc acclimaté et prêt à grimper le Cotopaxi qui culmine à 5897m. Il est le volcan actif le plus haut du monde. Pour cette aventure, je me joins à un autre français, 1 brésilienne, 1 suisse, et 1 allemand, puis 3 guides experts de la montagne (Cristian, Hernan, et Cristian). 

 

  •    1er jour : rdv à l'agence à 10h, préparation de l'équipement. Bottes, crampons, piolet, pantalon et blouson imperméables, mouffles, harnais, .... Nous partons ensuite récupérer le reste du groupe. Déjeuner non loin du parc Cotopaxi, nous faisons connaissance. Nous arrivons en milieu daprès-midi au parking, pied du volcan. Dès ce moment, le sommet se distingue très bien. En l'observant, il me donne envie plus que tout, ARRIVER TOUT LA HAUT ! quelque soit l'effort demandé ! Nos sacs sont prêts. Nous avons une petite marche de 45 minutes jusqu'au refuge à 4800m. Cela nous permet de nous acclimater. Pendant que les guides préparent le dîner, nous profitons des alentours. Le ciel est dégagé, le sommet du Cotopaxi nous "nargue". Je ne cesse de le fixer en me disant qu'il est magnifique et que ce ne sera pas chose facile d'y arriver, mais que je VEUX y arriver. 18h30, nous dînons (et oui, super tôt). 19h15, tout le monde est dans son lit. Repos conseillé avec ce qui nous attend le lendemain. 

 

 

  • 2ème jour : 0h00, debout ! Je n'ai pas dormi de la nuit ! Mais l'envie de monter est plus forte ! Nous prenons des forces, ptit dej', nous nous préparons et en avant (Guingamp ! lol !). Nous démarrons à 1h du matin, le ciel est dégagé et rempli d'étoiles (la constellation du scorpion est super claire ! incroyable !), et le vent est pour le moment absent. Ca promet ! Après 30 minutes de marche, nous arrivons où la neige commence. Il est temps de chausser les crampons et de faire les cordées. 3 personnes par cordées. Je suis avec Florian (français) et Cristian (guide). Les choses sérieuses commencent. Jusqu'au sommet, nous n'avons que de la montée, de la neige, et de la glace. Au fur et à mesure du chemin, nous rencontrons des glaciers ornés de stalactites énormes. Le monde est devenu tout blanc autour de nous. Nous n'entendons que la neige et la glace craqueler sous nos pas et le souffle de nos respirations. Petit à petit, les cordées se distancent les unes des autres. La montée est de plus en plus dur ; le secret : marcher lentement. A plusieurs reprises, nous nous retrouvons devant un mur de glace (je n'éxagère pas ! un MUR !). Crampons et piolet deviennent utiles plus que tout. Et nous marchons, marchons, marchons, .... Le jour commence à se lever, nous ne sommes pas loin d'arriver. La dernière demie heure, les seuls mots qui sortent de la bouche sont des mots d'encouragement : VAMOS, VAMOS, LLEGAMOS ! VAMOS CHICOS ! CINCO MINUTOS MAS ! (allez, allez, on arrive ! allez les gars ! plus que 5 minutes !). 6h30, nous sommes au sommet. C'est INCROYABLE !!! Nous sommes au-dessus des nuages, nous voyons très bien le cratère et d'autres sommets qui passent au-dessus des nuages (comme le Chimborazo (6310m)), le ciel est clair. MAGNIFIQUE !! On s'enlasse tous pour se féliciter. J'hurle pour exprimer ma joie et évacuer la fatigue cumulée pendant ces 5h30 de marche. Je suis content et fier de moi. Le paysage prend une autre valeur lorsqu'il est nécessaire de produire autant d'efforts pour y arriver. 

"C'est quand tu arrives au bout de tes forces que tu comprends la valeur de l'amitié et de la liberté."

 

   Nous restons 10 minutes au sommet. Le temps de prendre quelques photos et de profiter de la vue. Au moment de repartir, le ciel se voile, la brume vient couvrir le cratère. Nous sommes arrivés juste à temps. 

 

   Le retour au refuge a été très difficile. Le manque de sommeil et la montée m'ont usés. Je n'ai qu'une idée en tête : être dans un lit et dormir au moins 2 jours ! lol ! La moindre pause, je m'endors. Je fais attention à rester le plus lucide possible pour ne pas me déséquilibrer et tomber. C'est dur dur ! Nous arrivons au refuge après 3 heures de descente. Je suis "éclaté", envie de dormir, mal aux jambes, aux épaules. Mais quelle aventure !!!! :-) !

 

  Merci aux guides pour cette aventure !

   Retour à Quito en début d'après-midi. 

 

 

NB : pas de photos de paysages lors de la montée car trekk demandant trop d'efforts pour en prendre. 

     



Publié à 01:19, le 4/06/2011, Equateur
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